Un moodboard où
tout peut devenir 3D,
sur votre machine.
Posez vos références sur la planche, à côté des objets qui en sortent. Chaque carte peut devenir un splat gaussien ou un maillage texturé, sur votre propre GPU. Aucun cloud. Rien n'est téléversé. Jamais.
14 jours d'essai gratuit, puis $39 à vie.
De l’inspiration à la 3D.
Rassemblez toutes vos références au même endroit : photos, captures et images d’inspiration.
Quand l’une d’elles doit devenir un objet 3D, il suffit de la sélectionner sur la planche. LocalMesh la transforme directement en splat ou en mesh, sans modélisation manuelle, sans banque d’assets et sans changer d’outil.
Une image. Trois façons de la voir.
Une photo plate devient un splat gaussien navigable, ou un maillage texturé propre, reconstruit sur votre propre machine.
Le dos est vu, pas inventé.
Un générateur qui part d'une seule image doit deviner tout ce qu'il ne voit pas, et l'autre face de votre objet est une supposition. Donnez aussi la droite, la gauche et le dos à LocalMesh, et il arrête de deviner : les quatre photos sont fondues sur une même grille, et le dos de l'objet est construit à partir de votre photo du dos.
L'étiquette est lue, pas redessinée.
Un modèle qui peint une texture de mémoire change les mots imprimés en gribouillis. LocalMesh colle votre propre photo sur l'objet, partout où elle le voit, comme une décalcomanie : une étiquette, un logo, une ligne en petits caractères ressortent tels que vous les avez photographiés. Ce qu'aucune photo ne voit, le dessous par exemple, garde la peinture du modèle.
Peinture IA Plus homogène, redessinée par l'IA
Photo collée Le texte et les logos restent nets
L’image qu’il vous manquait.
Pour une bonne reconstruction 3D, il faut idéalement un objet bien visible, cadré et éclairé correctement. Mais dans une vraie scène, il peut être vu de biais, entouré d’autres éléments ou soumis à des reflets.
LocalMesh isole alors l’objet sélectionné, conserve son apparence et corrige la perspective pour générer une image plus adaptée à la reconstruction.
Une vingtaine de secondes sur une RTX 4060 de portable à 8 Go, la carte pour laquelle LocalMesh est fait. Sur votre machine, sans rien envoyer dans le cloud.
L'objet, enfin seul
Légèrement de trois quarts, sur fond noir, pour que la reconstruction perçoive la profondeur au lieu de l'inventer. Aucune photo prise sur le vif ne vous donnera ce cadrage.
Ou écrivez simplement une phrase
Pas de photo du tout ? Décrivez ce que vous cherchez et l'atelier vous en fabrique un point de départ. Du texte à l'image, puis de l'image au maillage : chaque étape sur votre propre carte.
Des variantes, sans rien perdre
L'aube, l'heure dorée, la nuit, la pluie ou la neige sur une scène. Neuf, usé, rouillé ou envahi par la végétation sur un objet. La variante apparaît à côté de l'original, reliée par un fil : vous pouvez la retravailler avant d'y consacrer un splat.
Voyez-le vraiment se faire.
Une image de référence, un objet qu'on en extrait, un maillage fini, et les réglages qui comptent au passage.
Votre photo ne quitte jamais votre ordinateur.
La plupart des générateurs 3D fonctionnent dans le cloud : vous envoyez une image, un serveur la traite, puis vous récupérez le résultat.
LocalMesh fonctionne différemment. Les modèles sont téléchargés une fois, puis tout s’exécute directement sur votre propre carte graphique.
Vous pouvez travailler dans le cadre d’un NDA : vos photos et la génération n’ont jamais besoin du réseau. La licence, elle, en a besoin au moins une fois par jour.
Vos images, vos meshes et vos fichiers restent sur votre machine. Aucun n’est envoyé à un serveur extérieur.
- TripoSplat4.5 GB
- LocalMesh Engine (génération de mesh)9.2 GB
- FLUX.2 Klein (l'atelier d'images)5.2 GB
- Runtime Python6.6 GB
Le moteur est ouvert.
La partie qui transforme votre photo en maillage est publiée sur GitHub sous Apache 2.0, et ses poids sur Hugging Face. Lisez-le, faites-le tourner sans LocalMesh, bâtissez dessus. Ce qui reste à nous, c'est l'atelier autour : la planche, la bibliothèque, l'atelier d'images et la visionneuse.
Un asset, prêt à l’emploi.
Des textures qui réagissent à votre lumière
La couleur et la rugosité voyagent séparément : le mat reste mat, le brillant reste brillant, dans Blender, dans Unreal, dans votre propre moteur de rendu. Le métal, lui, est laissé neutre : le modèle le devine mal, et on préfère ne pas deviner à votre place.
Des quads quand vous les demandez
Reconstruisez en quads et vous obtenez un OBJ propre, à sculpter, à subdiviser, à animer. Le GLB, lui, reste en triangles : c'est ce que le format sait porter.
Le splat lui-même
Exportez le splat gaussien en .ply et ouvrez-le dans Postshot, SuperSplat ou Blender. C'est un livrable, pas juste une étape intermédiaire.
Comment marche le générateur de splat gaussienUne texture 4K
L'objet sort avec une texture de 4096 pixels de côté. C'est le réglage par défaut, il n'y a rien à activer.
Un poids de maillage prévisible
150 000 triangles par défaut, 250 000 si vous montez d'un cran. Vous savez ce qui arrive dans votre scène avant de lancer.
Vos fichiers, sur votre disque
OBJ, GLB, STL et PLY, sous le nom et dans le dossier de votre choix.
Ce que nous faisons, ce que nous ne faisons pas.
| LocalMesh | Générateurs en ligne | |
|---|---|---|
| Où se fait le travail | Votre carte graphique | Leurs serveurs |
| Vos images | Ne quittent jamais la machine | Envoyées |
| Coût par génération | Aucun | Des crédits |
| Génération sans internet | Oui | Non |
| Coût environnemental | Votre propre PC | Fermes de serveurs 24/7 |
| Plusieurs photos du même objet | Oui | Non |
| Maps PBR séparées | Couleur et rugosité | Souvent la couleur seule |
| Sortie en quads | Oui | Rarement |
| Export splat gaussien | Oui | Non |
| Fabriquer l'image manquante | Intégré, sur votre carte | Un abonnement de plus |
| Matériel requis | GPU NVIDIA, 8 Go recommandés | Un navigateur |
| Système d'exploitation | Windows | N’importe lequel |
Aucune surprise après le téléchargement.
Ce qu’il vous faut
Windows 10 ou 11, une carte graphique NVIDIA, et de la place sur le disque : l'installateur pèse 239 Mo, mais les modèles téléchargés au premier lancement occupent environ 27 Go, et il faut 38 Go libres pendant l'installation. LocalMesh est construit pour 8 Go de mémoire vidéo ; il s'installe et fonctionne sur des cartes plus petites, où un sujet trop lourd est traité un palier en dessous plutôt que forcé. Un maillage fait avec votre photo collée est gardé en double, une fois avec la photo et une fois avec la peinture IA : il prend environ deux fois plus de place sur le disque.
Où en est le logiciel
LocalMesh en est à la 3.7.0 et n'a pas ralenti : correctifs et nouveautés arrivent en quelques jours, pas en trimestres. Chaque version est expliquée dans l'application, en langage clair, sur sa propre page. Lire tout l’historique.
Votre licence
Une clé pour une machine à la fois. Basculer sur un autre ordinateur libère le premier, sans réinstallation ni ticket de support. 14 jours d'essai gratuit, puis un paiement unique de $39. La clé est perpétuelle : elle n'arrête jamais d'ouvrir l'application, avec générations illimitées et usage commercial, et un an de mises à jour inclus. Passé cette année, rien ne vous est retiré ; une année supplémentaire coûte $39, si vous le souhaitez. L'achat se fait directement dans le launcher.
Ce que le logiciel renvoie
LocalMesh remonte quelles étapes ont tourné, si elles ont réussi, combien de temps elles ont pris, et la catégorie de l'erreur quand l'une échoue. Aucune image, aucun nom de fichier, aucun réglage, et rien sur votre machine. Vos photos, elles, ne la quittent jamais.
Des réponses claires.
Vos photos et la génération n'en ont jamais besoin : tout est calculé sur votre propre carte. La licence, elle, en a besoin au moins une fois par jour. Au-delà, hors ligne, LocalMesh vous demande de vous reconnecter avant de se rouvrir.
Non. Il n'existe aucun serveur vers lequel les envoyer : tout se passe sur votre carte graphique.
Il faut une carte NVIDIA, sous Windows 10 ou 11. LocalMesh est construit pour 8 Go de mémoire vidéo et c'est là qu'il donne le meilleur. Les cartes plus petites l'installent et le font tourner : un sujet trop lourd pour la carte n'est jamais forcé, il est traité un palier en dessous.
Oui. Les objets que vous générez sont à vous.
Les maillages en OBJ, GLB et STL. Les splats gaussiens en .ply ou en .splat. Les textures sortent dans un atlas unique : la couleur et la rugosité.
Oui, c'est même un cas d'usage idéal : les images Midjourney, FLUX ou ChatGPT sont nettes et bien composées, exactement ce dont la reconstruction à partir d'une seule image a besoin.
Oui, depuis la version 1.0. L'atelier d'images intégré à LocalMesh transforme une phrase en image sur votre propre carte graphique, et c'est cette image qui est reconstruite. Le principe reste le même : une reconstruction à partir d'une seule image, sans que rien ne quitte la machine.
Pas aujourd’hui. Windows uniquement.
Anglais, français, espagnol, japonais, coréen, chinois simplifié, hindi et arabe.
Oui : FLUX.2 Klein, 5,2 Go, téléchargé en même temps que les autres et compressé à l'arrivée. Il partage votre carte graphique avec le moteur de reconstruction au lieu de lui disputer la place : il libère sa mémoire après huit minutes d'inactivité et se réveille en cinq secondes environ.
Rien ne vous est retiré. Votre clé est perpétuelle : elle continue d'ouvrir l'application, dans la version que vous avez, aussi longtemps que vous le souhaitez. Une année de mises à jour supplémentaire coûte $39, si et quand vous le souhaitez.
Vos photos, votre machine, vos fichiers.
Téléchargez-le et mettez-y une photo. Si cela ne correspond pas à vos attentes, vous le saurez en moins de dix minutes.
14 jours d'essai gratuit, puis $39 à vie.